Ah les joies des vacances.
11 mois que l’on patiente en gravant des bâtonnets du Captain Bigoût, que l’on échafaude des plans sur la gourmette, que l’on s’imagine s’ébrouant sur la plage après avoir joué les noyades, que l’on s’imagine le corps enfiévré à demi nu sur une plage abandonnée, coquillages et crustacés coincés entre les orteils… Et bien sachez-le, la mer a des poils !
